« Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent et une confiance inébranlable pour l'avenir. »
« Soyez assis avec toute la majesté inaltérable et inébranlable de la montagne. Laissez votre esprit s'élever, prendre son essor et planer dans le ciel. »
« La campagne c'est cette musique, cette agitation de branches, de feuilles et de cris qui s'enfle et s'architecture quand on ferme les yeux. »
« Nous avons besoin d'embrasserle changement ; pour l'accueillir afin de nous transplanter périodiquement. »
« Si votre fils n'a pas d'enfant, il scie la branche de l'arbre généalogique sur laquelle vous l'avez assis. »
« La ligne droite c'est le bras détendu pour frapper. La ligne courbe, c'est le bras replié pour aimer. »
« L'enfant pèse d'abord sur les bras des parents et plus tard sur leur cœur. »
« L'ami est triste, toujours, c'est une espèce de chagrin d'amour. »
« Soyez comme l'oiseau posé pour un instant sur des rameaux trop frêles qui sent plier la branche, et qui chante pourtant, sachant qu'il a des ailes. »
« On finit toujours par partir en embrassant la mauvaise personne. »
« L'amour n'est pas une relation sociale. Ca ne se dit pas, ce sont des choses qui ne se disent pas. L'amour n'est traduit qu'en silence ou en cri. »
« On peut quelquefois résoudre des problèmes insolubles, en devenant fou. La folie est comme le tapis merveilleux des Mille et une Nuits. Elle peut vous soulever par-dessus les innombrables considérations mesquines qui obstruent la vie quotidienne. »
« Écrire c'est ébranler le sens du monde, y disposer une interrogation indirecte, à laquelle l'écrivain, par un dernier suspens, s'abstient de répondre. La réponse, c'est chacun de nous qui la donne, y apportant sont histoire, son language, sa liberté. »
« La mondialisation a poussé les pays riches à se concentrer sur les produits à forte valeur ajoutée, ils ont alors pris conscience que la richesse n'était pas dans les bras mais dans les cerveaux. »