« L'arrogance du fort s'éteint comme une braise quand il n'est plus certain de filer à l'anglaise. »
« On peut comparer le monde à un bloc de cristal aux facettes innombrables. Selon sa structure et sa position, chacun de nous voit certaines facettes. Tout ce qui peut nous passionner, c'est de découvrir un nouveau tranchant, un nouvel espace. »
« La Mollesse, oppressée, - Dans sa bouche à ce mot sent sa langue glacée, - Et, lasse de parler, succombant sous l'effort, - Soupire, étend les bras, ferme l'oeil et s'endort. »
« La vie c'est ce que tu vois : de la membrane, de la tripe, un trou sans fond qui exige d'être rempli. La vie est ce tuyau qui avale et qui reste vide. »
« Le monde complote constamment contre les braves. C'est le combat ancestral - le rugissement de la foule d'un côté - et la voix de votre conscience de l'autre. »
« Le monde n'est qu'une branloire pérenne. »
« Si tu supportes la fumée, tu te réchaufferas avec la braise. »
« Mieux vaut finir sa vie dans les bras d'une femme que dans les deux bras d'un fauteuil. »
« C'est toujours l'âne qui brait le plus fort qui est le plus racé : la bêtise est tonitruante. »
« (La couleur) provoque une vibration psychique. Et son effet psychique superficiel n'est, en somme, que la voie qui lui sert à atteindre l'âme. »
« Qui trop embrasse manque le train. »
« Les embrassades couvrent une profonde indifférence, et la politesse un mépris continuel. On n'y aime jamais autrui. »
« Les yeux de l'éveil sont innombrables mais l'éveil n'a qu'un oeil. »
« Le pitbull est un chien avec lequel on n'a pas le temps d'envoyer la baballe qu'il faut déjà lui dire "ramène le bras à papa !" »