« Ce qu'il y a de plus pénible dans l'écriture : la sécheresse, l'intervalle entre deux livres, comme un hiatus dans sa propre durée intérieure. On se croirait en suspens. »
« Ah! cher amour, chère passion qui m'emporte, les routes sont grandes ouvertes où fleurissent les baisers qui orneront nos tombes. J'ai voyagé sur ton souffle jusqu'aux lointains de l'amour. »
« Nous cherchons plus à durer que nous n'essayons de vivre. »
« Lorsqu'on veut empêcher les horreurs d'une révolution, il faut la vouloir et la faire soi-même. »
« Les sanglots d'un homme ont des sécheresses navrantes. »
« Recevoir les bienfaits de quelqu'un est une manière plus sûre de se l'attacher, que de l'obliger lui-même. »
« Rien ne peut jamais marcher si l'on songe à tout ce qu'il faut pour que ça marche. »
« La force de frappe coûte moins cher que les produits de beauté. »
« A force de chercher de bonnes raisons, on en trouve ; on les dit ; et après on y tient, non pas tant parce qu'elles sont bonnes que pour ne pas se démentir. »
« Il le laissoit approcher de luy sans le faire visiter ni fouiller. »
« Etre nu, c'est ne plus rien cacher, c'est ne même plus avoir besoin de mot tant le corps parle de lui-même. »
« C'est le devoir de l'homme de lutter contre l'homme pour l'empêcher de devenir trop puissant, par conséquent dangereux. »
« On dit qu'il faut s'efforcer de retrancher tous les jours de nos besoins. C'est surtout aux besoins de l'amour-propre qu'il faut appliquer cette maxime. Ce sont les plus tyranniques, et qu'on doit le plus combattre. »
« La gloire de Dieu est de cacher sa parole sous des voiles, et la gloire des rois de la découvrir. »