« Académicien ? Non. Le costume coûte trop cher. J'attendrai qu'il en meure un de ma taille. »
« J'ai reçu, Monsieur, votre nouveau livre contre le genre humain...on n'a jamais employé tant d'esprit à vouloir nous rendre bêtes. Il prend envie de marcher à quatre pattes, quand on lit votre ouvrage. »
« A force de cracher dans l'assiette, on finit par y trouver du potage. »
« Les grands seigneurs et les beaux esprits, deux classes qui se recherchent mutuellement, veulent unir deux espèces d'hommes dont les uns font un peu plus de poussière et les autres un peu plus de bruit. »
« Ivrogne cherche embouteillage pour cuver son vin. »
« Le pluriel d'un maréchal, c'est des maraîchers. Le pluriel d'un général, c'est des générés. »
« Chacun à son métier doit toujours s'attacher. »
« Le dopage dans le football, c'est en Italie, pas en France... - Le dopage dans le football, c'est comme le nuage de Tchernobyl, il s'arrête à notre frontière. »
« Ne blâmez point doncques notre jeunesse - Car noble cœur ne cherche que soulas. »
« Marcher dans une foule signifie ne jamais aller plus vite que les autres, ne jamais traîner la jambe, ne jamais rien faire qui risque de déranger l'allure du flot humain. »
« J'appelle absolu tout ce qui contient en soi la nature pure et simple que l'on cherche. »
« Ancien libraire, ancien boucher, ancien coiffeur, ça veut rien dire : être un ancien quelque chose, c'est forcément devenir un nouveau quelqu'un ! »
« Le doute est à la base même du savoir, puisqu'il est la condition essentielle de la recherche de la vérité. On ne court jamais après ce qu'on croit posséder avec certitude. »
« Le plus bel amour ne va pas loin si on le regarde courir. Mais plutôt il faut le porter à bras comme un enfant chéri. »