« Une trop grande sensibilité à la médisance entretient la malignité du monde, qui ne cherche que cela. »
« Ceux à qui le monde n'apparaît pas à leur goût, je leur conseille de ne pas tâcher de changer le monde mais de changer leur goût. »
« On connaît les bonnes sources dans la sécheresse et les bons amis dans l'adversité. »
« Les politiques devraient embaucher des porte-oreilles au lieu de porte-paroles. »
« La botanique est l'art de dessécher des plantes entre des feuilles de papier buvard et de les injurier en grec et en latin. »
« Les mots parviennent toujours à faire taire ce que les regards ne savent pas cacher. »
« Mon chéri, mon Roi, il n'y a pas de passé, il n'y a pas de futur. Dis-le-toi, il y a un présent jusqu'au bout, tout est présent; sois présent. Sois présent. »
« L'unité des religions doit être recherchée dans ce qui est divin, c'est-à-dire universel, en l'homme, et non dans ce qui est humain dans les doctrines. »
« Vous m'offrez la cité... Je préfère les bois, car je trouve, voyant les hommes que vous êtes, plus de cœur aux rochers, moins de bêtise aux bêtes. »
« L'amour : c'est une maladie qui rend mauvais. Dès que l'on aime vraiment quelqu'un, on ne peut s'empêcher de lui nuire, même et surtout si l'on veut le rendre heureux. »
« On trouve dans la Bible beaucoup de situations du monde moderne. Par exemple, Noé, cherchant pendant quarante jours une place pour se garer. »
« Très petits les enfants aiment perdre la tête, les années passent on recherche le vertige. »
« Il y a une sorte de bonheur qui ne dépend ni d'autrui ni du paysage, c'est celui que j'ai toujours cherché à me procurer. »
« Une démocratie peut se rétablir rapidement d'un désastre matériel ou économique, mais quand ses convictions morales faiblissent, il devient facile pour les démagogues et les charlatans de prêcher. Alors tyrannie et oppression passent à l'ordre du jour. »