« La calomnie a deux sources courantes : les grands intérêts et les petites vanités. »
« La fortune se lasse de porter toujours un même homme sur son dos. »
« Les enfants s'aiment comme des amants, nous ignorons leurs petits drames dans le courant de notre vie d'adulte. »
« Brandis-la! L'acier souple en bouquets d'étincelles - Pétille. Elle est solide, et sa lame est de celles - Qui font courir au cœur un orgueilleux frisson. »
« L'inconnu, l'imprévu n'ont plus cours, le hasard n'est plus de la partie. »
« Le phallus sert de trait d'union entre ces deux fleuves : il conjugue leurs rythmes différents en un courant unique. »
« La fortune, même, récompense avec usure ceux qui ont la patience de l'attendre. »
« Il ne faut ni tenir la main fermée ni l'ouvrir tout à la fois; il faut ouvrir les doigts l'un après l'autre; la vérité s'en échappe peu à peu, sans faire courir aucun risque à ceux qui la tiennent et qui la laissent échapper. »
« On ne peut pas courir et se gratter les pieds en même temps. »
« Je regarde la grammaire comme la première partie de l'art de penser. »
« ... Celui qui un jour veut apprendre à voler, celui-là doit d'abord apprendre à se tenir debout et à marcher et à courir, à grimper et à danser - ce n'est pas du premier coup d'aile que l'on conquiert l'envol! »
« Dans la vie courante, dans ses relations avec ses pareils, l'homme doit se servir de sa raison, mais il commettra moins d'erreurs s'il écoute son cœur. »
« Au cours des siècles, l'histoire des peuples n'est qu'une leçon de mutuelle tolérance. »
« Toute abstraction est si dure à accepter que notre premier réflexe est de la refuser, d'autant plus si elle s'inscrit à contre-courant de ce que nous avons toujours pensé. »