« Cela arrive souvent... De s'inventer des maladies après un deuil. C'est la façon de se sentir moins seul. On se dédouble, si vous voulez. On se soigne comme si on était un autre. On est de nouveau deux: celui que je suis et celui que je soigne. »
« Les archéologues font des maris idéaux. Plus leur femme vieillit, plus ils l'apprécient. »
« Nous avons tous la prétention de souffrir beaucoup plus que les autres. »
« Acclimater chez nous ces utopies, ce serait préparer un beau gâchis! »
« La beauté gît dans tout ce qui est l'indéfini et l'indéfinition ; voilà pourquoi les enfants, qui sont toujours imprécis, toujours sont si beaux. La beauté est dans tout inachevé. »
« Ne pourrait-on pas agir pour l'air comme on fait pour l'eau, c'est-à-dire amener à Paris de l'air propre, de même qu'on y conduit de l'eau pure ? »
« L'art doit découvrir et révéler la beauté que le préjugé et la caricature ont dissimulée. »
« Le langage absolu se retrouve en tous les arts, qui, en ce sens, sont comme des énigmes, signifiant impérieusement et beaucoup sans qu'on puisse dire quoi. »
« Le couteau vaut peu contre l'esprit. »
« L'art est beau quand la main, la tête et le cœur travaillent ensemble. »
« Beauté de la littérature. Je perds une vache. J'écris sa mort et ça me rapporte de quoi acheter une autre vache. »
« L'écriture qui ne prend pas de près contact avec la parole se dessèche comme la plante sans eau. »
« La beauté est une lettre de recommandations qui conquiert tous les cœurs du premier coup. »
« Si une once de vertu ajoute à l'efficacité née de la compétition, il faut beaucoup de compétition pour mettre fin à l'efficacité de la seule vertu. »