« L'abus de biens et de consommation est un fardeau qui rétrécit l'existence. L'absence d'encombrement procure de l'espace pour penser, et sans doute même pour comprendre. »
« Partir, c'est mourir un peu. Poursuivre le voyage, c'est peut-être ressusciter. Le vrai voyageur, c'est celui qui jamais ne tente de revenir en arrière. »
« En temps de guerre, la vérité est si précieuse qu'elle devrait toujours être protégée par un rempart de mensonges. »
« On aime un être à la mesure du mal qu'on peut lui faire. »
« Tel est le propre de l'action, positive ou négative, moralement bonne, d'être dirigée en vue de l'avantage et du profit d'un autre. »
« Les individus sont des énigmes décourageantes, leurs réactions sont imprévisibles. Malgré l'existence en commun, les êtres sont éternellement seuls et séparés. »
« Tout ce qu'on est capable de réaliser devrait conduire à vénérer des êtres meilleurs que soi. »
« Voyager, être à l'étranger, très loin de chez soi, c'est comme assister à un film. Ça se fait en silence. »
« L'amitié peut être muette, et le doit être presque toujours. L'amour au contraire doit être éloquent et l'on ne peut jamais trop dire qu'on aime. »
« Mourir pour l'idée, c'est la seule façon d'être à la hauteur de l'idée. »
« Le langage n'exprime pas tout de l'homme. La pensée verbale n'est peut-être pas la forme essentielle et ultime de l'intelligence humaine. »
« Qui danse mal accuse le sol d'être humide. »
« Il n'y a pas de bon âge pour se marier. Il faut être stupide pour avoir envie de se marier. »
« Il est tellement difficile de vivre avec l'être de son choix. Le temps use nos sentiments les plus aigus. »