« Quand on a été ministre ou fille publique, ne fût-ce qu'un jour, on a droit au titre toute sa vie. »
« Qu'est-ce donc que le mariage ? Filer, enfanter, regretter. »
« Les filles se souviennent du jour de leur naissance et en oublient l'année. »
« Les hommes publics promettent la lune. Les filles publiques la font payer comptant ! »
« Baiser. Dire embrasser, plus décent. Doux larcin. Le baiser se dépose sur le front d'une jeune fille, la joue d'une maman, la main d'une jolie femme, le cou d'un enfant, les lèvres d'une maîtresse. »
« La plume de l'écrivain est aux pensées ce que le filet du chasseur est aux papillons. »
« C'est le contraire du vélo, la bicyclette. Une silhouette profilée mauve fluo dévale à soixante-dix à l'heure : c'est du vélo. Deux lycéennes côte à côte traversent un pont à Bruges : c'est de la bicyclette. »
« Gentilhomme. Article produit par la nature pour les riches jeunes filles américaines qui ambitionnent d'encourir une nouvelle distinction sociale et de supporter la haute société. »
« ...la politique, fille de la diplomatie et de l'escroquerie courtoise. »
« L'écriture, c'est comme l'armée, on y retrouve tout le monde. Des avocats, des secrétaires, des boulangères, des critiques littéraires, des énarques, des politiciens, des fils de famille, des vagabonds, et même quelques écrivains. »
« La femme est un homme raté. Plus le garçon est manqué, mieux la fille est réussie. »
« Catholique par mère, musulman par mon père, un peu juif par mon fils... Et athée grâce à Dieu. »
« Le ciseau du sculpteur libère la jeune fille, l'athlète ou le cheval du bloc de marbre. De même les signes sont tous prisonniers de l'encre et de l'encrier. Le calame les en libère et les lâche sur la page. La calligraphie est libération. »
« Garçon ou fille, homme ou femme, il n'y a que des individus fiables ou non. »