« Une armure quand on en a pris l'habitude devient aussi confortable qu'une robe de chambre. »
« Lorsque la fortune nous surprend en nous donnant une grande place sans nous y avoir conduits par degrés, ou sans que nous nous y soyons élevés par nos espérances, il est presque impossible de s'y bien soutenir, et de paraître digne de l'occuper. »
« Le cœur grossier de la prospérité ne peut comprendre les sentiments délicats de l'infortune. »
« Plus personne, ou presque, ne pense que voter peut changer significativement sa condition, a fortiori celle du monde. »
« Ce tableau m'a coûté quinze ans d'efforts : un jour pour le faire et le reste pour le vendre. »
« Il faut avoir une bien piètre opinion des hommes pour les juger selon leur fortune. Le bonheur a besoin d'une autre monnaie. »
« Bien souvent, le plaisir pris à lire dépend dans une large mesure du confort physique du lecteur. »
« La fortune déçoit les hommes parce qu'elle leur a coûté trop d'efforts, et les femmes parce qu'elle ne leur en a pas coûté assez. »
« Créer, c'est penser plus fortement. »
« Les révolutions sont des temps où le pauvre n'est pas sûr de sa probité, le riche de sa fortune, et l'innocent de sa vie. »
« On n'est jamais un ami très sûr quand on a beaucoup d'esprit. Car la tentation de faire un mot est toujours plus forte que toutes les considérations d'amitié. »
« Il est fort dangereux qu'une femme trouve son mari ridicule et qu'elle fasse cette découverte en collaboration avec un autre homme. »
« La fortune, pour moi, n'est que la liberté.Elle a cela de beau, de remuer le monde,Que, dès qu'on la possède, il faut qu'on en réponde,Et que, seule, elle met à l'air la volonté. »
« Celui qui possède un métier est comme celui qui possède un château-fort. »