« Une armure quand on en a pris l'habitude devient aussi confortable qu'une robe de chambre. »
« La fortune est comme les femmes: elle prodigue ses faveurs à la jeunesse et méprise les cheveux blancs. »
« Lorsque la fortune nous surprend en nous donnant une grande place sans nous y avoir conduits par degrés, ou sans que nous nous y soyons élevés par nos espérances, il est presque impossible de s'y bien soutenir, et de paraître digne de l'occuper. »
« A notre époque, le mépris des proverbes, c'est le commencement de la fortune. »
« On n'est jamais un ami très sûr quand on a beaucoup d'esprit. Car la tentation de faire un mot est toujours plus forte que toutes les considérations d'amitié. »
« Celui qui possède un métier est comme celui qui possède un château-fort. »
« Le cœur grossier de la prospérité ne peut comprendre les sentiments délicats de l'infortune. »
« Il faut avoir une bien piètre opinion des hommes pour les juger selon leur fortune. Le bonheur a besoin d'une autre monnaie. »
« La fortune, pour moi, n'est que la liberté.Elle a cela de beau, de remuer le monde,Que, dès qu'on la possède, il faut qu'on en réponde,Et que, seule, elle met à l'air la volonté. »
« Les révolutions sont des temps où le pauvre n'est pas sûr de sa probité, le riche de sa fortune, et l'innocent de sa vie. »
« Ce que nous n'avons pas eu à déchiffrer, à éclaircir par notre effort personnel, ce qui était clair avant nous, n'est pas à nous. »
« Ce n'est pas d'argent seulement qu'ont besoin les infortunés. »
« Et l'ami Rameau, s'il se mettait un jour à marquer du mépris pour la fortune, les femmes, la bonne chère, l'oisiveté, à catoniser, que serait-il? un hypocrite. »
« Les hommes devraient être comme des kleenex : doux, forts et jetables. »