« Mai frileux: an langoureux. - Mai fleuri: an réjoui. - Mai venteux: an douteux. »
« La guerre civile est le règne du crime. »
« A tout remettre en question on devient hostile à soi-même, on se prend en dérision, on s'essouffle sur une détermination sans objet. »
« Il n'est pas difficile d'être malheureux ou mécontent ; il suffit de s'asseoir, comme fait un prince qui attend qu'on l'amuse. »
« Les gens heureux sont ceux qui privilégient l'essentiel par rapport à l'accessoire, l'être à l'avoir, l'utile à l'agréable, le durable à l'éphémère, le suffisant au trop, le nécessaire au superflu, en fait les besoins aux désirs. »
« C'est le tic-tac d'une pendule qui fait apprécier le silence. Sans ce tic-tac on est un sourd. »
« Le souffle, le bégaiement de la nature pendant le silence de la nuit est le souffle des esprits qui éveille l'intelligence et sème en elle des pensées éternelles. »
« Votre journal annonce mon décès. Comme vous êtes toujours bien informés, cela doit être vrai. Veuillez donc supprimer mon abonnement, devenu inutile. »
« Une mauvaise réputation est un fardeau, léger à soulever, lourd à porter, difficile à déposer. »
« Le privilège de l'âge est de pouvoir subordonner sa manière de vivre à ses idées au lieu d'asservir ses idées à un genre de vie imposée. »
« Le privilège de l'enfance pour qui la beauté, le luxe, le bonheur sont des choses qui se mangent. »
« Un conciliateur c'est quelqu'un qui nourrit un crocodile en espérant qu'il sera le dernier à être mangé. »
« L'Amérique lui avait enseigné qu'il est naturel et facile d'agir, alors que le continent d'où il était arrivé privilégiait l'acte de compréhension. »
« Les vacances, c'est tout un travail de repos très difficile. »