« C'est quand une pensée surgit qu'il faut s'en occuper, pas quand les émotions sont devenues incontrôlables. (Il faut maîtriser l'étincelle, sinon, que faire lorsque la forêt tout entière est en flamme?) »
« Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble produire le bien, le bien qui en résulte n'est que transitoire, tandis que le mal produit est permanent. »
« Rien ne fortifie l'amitié comme lorsque, de deux amis, l'un se croit supérieur à l'autre. »
« Tout devient plaisir dès qu'on a pour but d'être seulement bien ensemble, parce qu'alors on dirait qu'on est enfin libres. On oublie sa vie, c'est-à-dire les choses du pognon. »
« Le folklore demeurera toujours ce qu'il est, une déformation des faits historiques lointains. »
« (L'argent) n'appartient à personne. Alors, pourquoi chercher à l'économiser? »
« La perfection est atteinte, non pas lorsqu'il n'y a plus rien à ajouter, mais lorsqu'il n'y a plus rien à retirer. »
« La solution recherchée, on la découvre souvent tout près de soi, alors pourquoi chercher l'incertain, l'impossible. Les abus conduisent-ils toujours à l'abîme ? »
« On peut toujours compter sur l'amitié, alors qu'il faut être sur ses gardes en amour. »
« Apprendre à parler c'est apprendre à dégager les sens des mots, des époques où on les a appris - c'est oublier la plupart des relations d'alors. Sans oubli, on n'est que perroquet. »
« Il est tellement stupide de la part de la civilisation moderne d'avoir abandonné l'idée du diable, alors qu'il en est justement l'explication. »
« Si c'est les meilleurs qui partent les premiers, que penser alors des éjaculateurs précoces ? »
« Le bourgeois n'a d'autre rêve que de posséder alors que l'artiste n'a d'autre possession que ses rêves. »
« J'étais furieux de n'avoir pas de souliers ; alors j'ai rencontré un homme qui n'avait pas de pieds, et je me suis trouvé content de mon sort. »