« L'être humain ne s'offre le luxe d'être fou que lorsque les conditions sont favorables. »
« Quelquefois, il vaut mieux vivre avec les brebis, qui sont muettes, et se contentent de chercher de la nourriture et de l'eau. Ou alors, avec les livres, qui racontent des histoires incroyables quand on a envie d'en entendre. »
« Les avantages d'un état d'éternelle virtualité me paraissent si considérables, que, lorsque je me mets à les dénombrer, je n'en reviens pas que le passage à l'être ait pu s'opérer jamais. »
« Malheur à l'homme seul! Car, lorsqu'il sera tombé, il n'aura personne pour le relever. »
« Il existe des gens bons et honnêtes qui ne possèdent même pas un morceau de pain, alors que les richards les méprisent en les appelant des "fauchés". »
« Quand il nous semble que Dieu, secrètement, nous fait comprendre qu'il nous écoute, il est bon alors de nous taire. »
« L'énoncé d'un fait serait : celle que j'aime n'est pas avec moi, alors je me sens seul... Un seul être vous manque et tout est dépeuplé est l'art de dire immensément. »
« Ces hommes orgueilleux et vils, qui regardent les gens de lettres comme des espèces d'animaux destinés à combattre dans l'arène pour le plaisir de la multitude, descendraient alors de l'amphithéâtre, et verraient leurs juges y remonter. »
« En amour, il n'y a ni vice ni vertu. C'est un combat où l'on sort toujours à la fois vainqueur à la fois vaincu. Mais ce qu'il y a de plus terrifiant lorsqu'on cherche la vérité en amour, c'est qu'on finit toujours par la trouver. »
« La modération trouve encore à glaner dans le champ du bonheur, lorsque les favoris de la fortune semblent avoir tout moissonné. »
« Lorsque ma femme me fait un cadeau, j'ai deux surprises: d'abord le cadeau, ensuite de le payer. »
« Oh! La muse se doit aux peuples sans défense - J'oublie alors l'amour, la famille, l'enfance, - Et les molles chansons et le loisir serein, - Et j'ajoute à ma lyre une corde d'airain! »
« Lors il se trouvoit (Aratus) pauvre, desert et affligé, et en grand danger de sa propre personne. »
« Lorsque les mains sont liées, la rage monte au cerveau. »