« Lorsque le peuple régnera dans la poésie, il sera près de régner dans la politique aussi. »
« Toute théorie est grise, mais vert florissant est l'arbre de la vie. »
« Lorsque la mémoire était la seule écriture, l'homme chantait. Lorsque l'écriture naquit, il baissa la voix. Lorsque tout fut mis en chiffres, il se tut. »
« La mort du jardinier n'est rien qui lèse un arbre. Mais si tu menaces l'arbre, alors meurt deux fois le jardinier. »
« Qu'importe de quoi parlent les lèvres, lorsqu'on écoute les cœurs se répondre. »
« Ce qui perd toujours le vainqueur, c'est de croire en sa supériorité alors qu'il ne devait considérer que la faiblesse de son adversaire. »
« Le chaos est souvent source de vie alors que l'ordre génère des habitudes. »
« C'est là le fond de la joie d'amour, lorsqu'elle existe: nous sentir justifiés d'exister. »
« On a presque toujours tort de prêter des pensées aux autres : ils ne sont plus alors que le reflet de nos effrois. »
« Le corps et l'esprit exigent du repos, alors nous n'avons pas le choix: accordons-leur ce qu'ils demandent et nous ne nous en porterons que mieux. »
« Lorsque leurs regards se croisèrent, il n'y eut plus entre eux qu'une seule certitude, c'est que tout était décidé et que tous les interdits maintenant leur étaient indifférents. »
« Si le cinéma est le reflet d'une société alors la nôtre doit être peuplée de cas cliniques. »
« Quand vous êtes submergés par le chagrin, regardez à nouveau dans votre cœur, et vous vous apercevrez que ce que vous déplorez n'est que cela qui vous fut jubilation. »
« J'ai décidé de rompre mes fiançailles avec M...... Nous nous sommes disputés, et elle a remis sur le tapis la question des enfants, mais j'ai réussi à la convaincre qu'ils seraient trop jeunes lorsque nous en aurions. »