« La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets. »
« Sans la littérature, on ne saurait pas ce que pense un homme lorsqu'il est seul. »
« Les sportifs, le temps qu'ils passent à courir, ils le passent pas à se demander pourquoi ils courent. Alors, après on s'étonne qu'ils soient aussi cons à l'arrivée qu'au départ. »
« S'il fallait prendre soin de sa santé comme on prend soin de se divertir, alors on ne serait jamais malade. »
« La foi est trop souvent le contraire de la bonne foi, et l'homme de foi ressemble alors, à s'y méprendre, à l'homme sans foi. »
« Lorsque leurs regards se croisèrent, il n'y eut plus entre eux qu'une seule certitude, c'est que tout était décidé et que tous les interdits maintenant leur étaient indifférents. »
« Les revers de la fortune épargnent souvent lorsqu'on les craint le plus; et souvent ils accablent lorsqu'on les mérite et qu'on les prévoit le moins. »
« Le chaos est souvent source de vie alors que l'ordre génère des habitudes. »
« Il faut faire du bien lorsqu'on le peut, et faire plaisir à toute heure. »
« Deux êtres ont cessé de s'aimer lorsqu'ils ne sont plus capables de transformer en bonnes blagues leurs différends. »
« Lorsque quelqu'un s'avise de mettre cinquante boîtes de soupe Campbell sur une toile, ce n'est pas le point de vue optique qui nous préoccupe. Ce qui nous intéresse, c'est le concept qui fait mettre cinquante boîtes de Campbell sur une toile. »
« Les lois sont très nombreuses lorsque l'Etat est très corrompu. »
« Un problème livré à lui-même se dessèche ou pourrit. Mais fertilisez un problème à l'aide d'une solution et vous allez en faire éclore des dizaines. »
« Qu'importe de quoi parlent les lèvres, lorsqu'on écoute les cœurs se répondre. »