« Il y a deux manières de plaire : amuser et intéresser. »
« Le grand secret, ce n'est pas d'avoir de bonnes ou de mauvaises manières, c'est d'avoir les mêmes manières vis-à-vis de toutes les créatures humaines. »
« Nous apprenons à connaître la culture des autres de la même manière que nous apprenons à connaître le sexe : dans la rue. »
« La seule manière de supporter revers après revers est d'aimer l'idée même de revers. Si on y parvient, plus de surprises : on est supérieur à tout ce qui arrive, on est une victime invincible. »
« La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s'attendre à un résultat différent. »
« Si la pierre tombe sur la cruche, malheur à la cruche; si la cruche tombe sur la pierre, malheur à la cruche; de toute manière, c'est toujours la cruche qui souffre. »
« Aucune institution ne peut survivre si elle a besoin de génies ou de supermen pour la diriger. Elle doit être organisée de manière à vivre sous la direction d'hommes normaux. »
« La politique, c'est l'art de chercher les problèmes, de les trouver, de les sous-évaluer et ensuite d'appliquer de manière inadéquate les mauvais remèdes. »
« Bion accomparoit telles manieres de gens à des vases à deux anses, qui se transportent aisement par les aureilles là où l'on veult. »
« Logique : un bon outil qu'on nous vend presque toujours sans la manière de s'en servir. »
« Faire route à pied par un beau temps, dans un beau pays, sans être pressé, et avoir pour terme de ma course un objet agréable: voilà de toutes les manières de vivre celle qui est le plus à mon goût. »
« Si les hommes comprenaient mieux les dangers que comporte l'emploi de certains mots, les dictionnaires, aux devantures des librairies, seraient enveloppés d'une bande rouge: «Explosifs. A manier avec soin.» »
« Un écrivain ne doit jamais perdre cet "état d'enfance". Un état qui n'est pas nécessairement de l'immaturité ou de la sentimentalité, mais une manière de regarder les choses comme si on les voyait pour la première fois. »
« Il y a quelque chose de calmant dans la philosophie, une manière de parler du vivant comme si on était mort. »