« En voyant le dimanche matin les gens jouer au tiercé on se met à penser que l'homme est la moins noble conquête du cheval. »
« ... Certes, je sortirai quant à moi satisfait d'un monde où l'action n'est pas la soeur du rêve. »
« L'amour, cette absence de mémoire, ne retient de nous que notre éternité. »
« Rien ne sera moins industriel que la civilisation née de la révolution industrielle. »
« Les vrais ennemis, ce sont le chômage, l'échec de l'éducation, l'exclusion, la pauvreté, les fins de mois difficile, l'inquiétude et le souci des familles. »
« La souffrance ne se partage pas, encore moins l'oubli que, par ténacité, on trouve parfois dedans. »
« C'est moi le cocu! et c'est moi qu'on engueule! »
« Apprends à te connaître : tu t'aimeras moins, et à connaître les autres : tu ne les aimeras plus. »
« Sans cesse a mes cotés s'agite le démon, il nage autour de moi comme un air impalpable, je l'avale et le sens qui brule mon pourmon Et l'emplit d'un désir éternel et coupable. »
« Les hommes oublient plus facilement la mort de leur père que la perte de leur patrimoine. »
« La mémoire est un geste en soi. »
« Toi, tu es laid, et tu ne connais pas ta chance : au moins, si on t'aime, c'est pour une autre raison. »
« La calomnie est comme la guêpe qui vous importune, et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. »
« En juillet, mois d'abondance, - Le pauvre a toujours sa pitance. »