« Le théâtre est le témoin de la naissance de la conscience nationale. »
« La mémoire pour moi, c'est comme l'oxygène pour les poumons. C'est la vie. La vie présente n'existe pas sans le passé. »
« La lecture encombre la mémoire et empêche de penser. »
« On dit que le chien est le meilleur ami de l'homme, c'est faux. Moi je dis que c'est le tire-bouchon. »
« J'ai vu la moitié des intellectuels pour Hitler et l'autre pour Staline. J'hésite à me faire un jugement. »
« Laissez-moi seul juger de ce qui m'aide à vivre. »
« Quand maman est fatiguée, pourquoi c'est moi qui doit aller se coucher ? »
« A mesure qu'on est plus éclairé, on a moins de lumière. »
« Depuis trois mois il l'enveloppait dans l'irrésistible filet de sa tendresse. Il la séduisait, la captivait, la conquérait. Il s'était fait aimer par elle, comme il savait se faire aimer. Il avait cueilli sans peine son âme légère de poupée. »
« Je n'ai plus besoin de plaire à personne, puisque personne n'a plus besoin de moi. »
« Je ne comprends pas qu'il puisse exister quelque chose de plus merveilleux qu moi-même. »
« Les oiseaux sont responsables de trois au moins des grandes malédictions qui pèsent sur l'homme. Ils lui ont donné le désir de grimper aux arbres, celui de voler, celui de chanter... »
« L'habitude des faits les plus violents use moins le cœur que les abstractions : les militaires valent mieux que les avocats. »
« Ma vengeance est perdue s'il ignore en mourant que c'est moi qui le tue. »