« Cela prend moins de temps de faire quelque chose correctement, que d'expliquer pourquoi on l'a mal fait. »
« Il n'y a pas de répression de l'espoir ; à moins de l'étouffer soi-même. »
« La fin du monde ! Prévue pour le 21 décembre 2012, j'ai tout acheté à crédit les mois précédents. Aujourd'hui... Les huissiers font la queue devant ma porte. »
« Chaque jour, on s'en va de soi. Des morceaux de peau, des provinces de nos mémoires se retirent. »
« Il est un air, pour qui je donnerais, - Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber. - Un air très vieux, languissant et funèbre, - Qui pour moi seul a des charmes secrets! »
« Si l'homme pensait davantage à la fin du moi, ses fins de mois lui paraîtrait bien dérisoires. »
« Toute proposition littéraire est fondée sur des malhonnêtetés intermédiaires : la mémoire, la culture, le désir, le langage. »
« Un tableau était une somme d'additions. Chez moi, un tableau est une somme de destructions. »
« Le récit de la fête est la moitié de la fête. »
« Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis. »
« L'Europe serait presque faite si les Français restaient chaque jour une heure de moins au bistrot et les Allemands une heure de plus au lit. »
« Deux démons à leur gré partagent notre vie, - Et de son patrimoine ont chassé la raison; - Je ne vois point de cœur qui ne leur sacrifie: - Si vous me demandez leur état et leur nom, - J'appelle l'un amour, et l'autre, ambition. »
« Mange moi le bout, mord moi l'oreille... Le soleil brille ! »
« La forme syllogistique, si chère aux scolastiques pour leurs vaines disputes, est bien moins nécessaire dans les véritables sciences que ces mêmes scolastiques ne le pensent ou ne le disent. »