« Peu avant sa mort, on lui dit: Mon cher Maître, vous êtes solide comme un chêne. Il répondit: Pour le tronc, ça va; c'est le gland qui m'inquiète ! »
« Si j'étais écrivain et mort, comme j'aimerais que ma vie se réduisît, par les soins d'un biographe amical et désinvolte, à quelques détails, à quelques goûts, à quelques inflexions. »
« Heureux ceux qui sont morts, car ils sont retournés - Dans la première argile et la première terre. - Heureux ceux qui sont morts dans une juste guerre. - Heureux les épis mûrs et les blés moissonnés... »
« Dans la graine, la vie est cachée dans la mort ; dans le fruit, la mort est cachée dans la vie. »
« La mort n'existe pas. Surtout pas la mort. Le mot ne devrait pas exister car il désigne ce qui n'est pas. »
« En temps de guerre, la mort et le symbole triomphent des sentiments. »
« Il (Saint-Simon) écrivait à la diable pour l'immortalité. »
« Qui court après les souliers d'un mort risque fort d'aller nu-pieds. »
« L'immortalité, l'unité et la liberté sont en nous et y attendent notre découverte ; mais pour la joie de l'amour, Dieu en nous sera toujours la multitude. »
« Le garde-fou est le voile qui couvre le miroir et qui met l'âme en danger de mort imminente. »
« La mort est un moissonneur qui ne fait pas la sieste. »
« ... La compétition dans la poursuite des éloges incline à révérer l'antiquité: car on rivalise avec les vivants, non avec les morts; à ceux-ci, on attribue plus que leur dû, afin de pouvoir mieux obscurcir la gloire de ceux-là. »
« La plus petite mortification abat votre corps. »
« On dit que la mort est préférable à la honte, mais il faut rapidement ajouter que si la honte porte des fruits, la mort n'en porte pas. »