« Pour le gros lot de cinq cent mille francs, pourquoi vendre tant de billets, puisqu'il n'y en a qu'un seul qui gagne ? »
« Et puisqu'en tout cas on est malheureux, autant que ce soit parce qu'on est amoureux. »
« Il m'a semblé que je pouvois monter jusques à Romulus, puisque j'estoye approché si près de son temps. »
« L'ennui est la grande maladie de la vie ; on ne cesse de maudire sa brièveté, et toujours elle est trop longue, puisqu'on n'en sait que faire. »
« On a tort de parler en amour de mauvais choix, puisque dès qu'il y a choix il ne peut être que mauvais. »
« La souffrance fait parfois de grands hommes, mais à quoi bon, puisqu'on souffre toujours. »
« La conception du paradis est au fond plus infernale que celle de l'enfer. L'hypothèse d'une félicité parfaite est plus désespérante que celle d'un tourment sans relâche, puisque nous sommes destinés à n'y jamais atteindre. »
« Puisque la mort est la paix éternelle, si tu veux la paix, fais le mort. »
« La nécessité est la chose la plus forte, puisqu'il n'y a rien dont elle ne vienne à bout. »
« Puisque la philosophie est celle qui nous instruit à vivre, et que l'enfance y a sa leçon, comme les autres âges, pourquoi ne la lui communique-t-on? »
« Les mariages doivent être une sorte de plat de viande puisqu'on les interdit les jours de jeûne. »
« On peut ne pas aimer les carottes, les salsifis, la peau du lait cuit. Mais le vin ! Autant voudrait-on détester l'air qu'on respire, puisque l'un et l'autre sont également indispensables. »
« A quoi bon insulter les morts, puisqu'ils n'en souffrent pas ? »
« Nier en criant est encore une sorte d'aveu puisqu'on ne crie pas en face de l'indifférence. »