« A quoi cela sert-il de se faire couper les cheveux, puisqu'ils repoussent. »
« Je ne veux rien dire contre lui, puisque c'est un ami à toi. »
« Puisque la mort est inévitable, oublions-la. »
« Je porte envie à ta mort, Caton, puisque tu m'as envié la gloire de t'avoir sauvé la vie. »
« Puisque la fière et redoutable maison d'Autriche a la modestie de se tenir pour battue. »
« Qu'est-ce que mille ans, puisqu'un seul moment les efface ? »
« Quelque aguerri que vous deviez être à voir cette robe, puisque vous en nourrissez un (un jésuite) depuis dix ans, je ferais scrupule de vous surcharger de pareille marchandise. »
« Nous sommes tous les deux voisins du ciel, Madame, puisque vous êtes belle, et puisque je suis vieux. »
« Ceux qui oublie tout n'oubleint rien et ceux qui ne pensent à rien font de même puisque ne pensant à rien ils n'ont rien à oublier. »
« Toute écriture est politique puisque toute écriture est une vision du monde. »
« Le poison est l'ami de l'homme, puisqu'il le tue... »
« La propriété est un droit antérieur à la loi, puisque la loi n'aurait pour objet que de garantir la propriété. »
« Si tu aimes une femme laide, ton amour ne peut que croître de plus en plus, puisqu'elle devient de plus en plus laide. »
« A quinze ans, on s'est demandé ce qu'on allait foutre dans la vie. Les uns pensaient voleurs, les autres commerçants, puisque les commerçants sont des voleurs qui ont le droit de l'être. »