« Il n'y a pas moins voyageur qu'un gitan ou un forain puisqu'il emmène sa coquille partout avec lui. »
« Qu'on dise que l'excès en tout est un défaut, j'y consens volontiers. Mais si l'excès en tout est un défaut, ne pas jouer du tout, cela devient un défaut puisque c'est excessif. »
« Puisque la femme n'est qu'une ménagère, n'a-t-on pas besoin d'elle dans ce grand ménage mal administré qu'on nomme Etat ? »
« La fête de la musique est une grande réussite puisqu'elle garantit trois cent soixante-quatre jours de silence par an. »
« O santé ! Santé ! Bénédiction des riches ! Richesse des pauvres ! Qui peut t'acquérir à un prix trop élevé, puisqu'il n'y a pas de joie dans ce monde sans toi ? »
« Pourquoi contredire un homme, puisqu'on sait très bien qu'il persistera dans ses erreurs ! »
« Le livre est un maître qui ne se lasse point ; il est à la disposition du lecteur, pour se répéter, puisque celui-ci n'a qu'à relire la phrase mal comprise. »
« Les apparences sont donc bien en péril puisqu'il s'agit toujours de les sauver. »
« La souffrance, la douleur n'existent pas puisqu'on peut les oublier ; elles tarissent, délaissées. »
« La filature est, de toute évidence, un concept d'origine anglaise puisqu'il s'agit d'un art qui consiste à garder ses distances. »
« Le Ciel sera l'épanouissement de toutes les beautés, la vie nous y conduit par un chemin dont nous ignorons la longueur, mais pourquoi m'attrister d'avancer sur cette route puisque la lumière est au bout. »
« Il ne faut pas reprocher aux gens leur vieillesse, puisque tous nous désirons y parvenir. »
« A quoi bon faire durer le plaisir, puisque c'est obligatoirement l'exténuer ? »
« Puisque l'homme ignore ce qu'il quitte, qu'importe de quitter cela plus ou moins tôt. »