« Les hommes naissent libres et égaux, et peuvent obtenir n'importe quoi, à condition d'avoir du pognon. »
« Le jeu politique ressemble à ces salades qui finissent mal le marché, en été. Elles sont fanées, rejetées. Où est la fraîcheur ? J'appellerai cela la parabole de la laitue. »
« L'essentiel n'est pas de "parler haut" mais de parler juste. »
« Le suicide n'est pas une lâcheté comme le disent les prêcheurs qui exagèrent. Ce n'est pas non plus un acte de courage. C'est une lutte entre deux craintes. Il y a suicide quand la crainte de la vie l'emporte sur la crainte de la mort. »
« La pudeur est la conception la plus raffinée du vice. Elle parachève l'hypocrisie des sentiments. »
« Pour donner au peuple un sentiment national on doit idéaliser l'histoire. »
« Souvent on est insensible aux problèmes des autres quand, soi-même, on est malheureux. »
« L'Histoire nous enseigne que les hommes et les nations ne se conduisent avec sagesse qu'après avoir épuisé toutes les autres solutions. »
« Ah! cher amour, chère passion qui m'emporte, les routes sont grandes ouvertes où fleurissent les baisers qui orneront nos tombes. J'ai voyagé sur ton souffle jusqu'aux lointains de l'amour. »
« J'écris parce que j'ai dès mon enfance éprouvé le besoin de m'exprimer et que je ressens un malaise quand je ne le fais pas. »
« L'homme jouit du bonheur qu'il ressent, et la femme de celui qu'elle procure. »
« Le dépendant tient le superflu pour l'essentiel. »
« Mettant dans sa lecture cette espèce de ponctuation délicate qui fait sentir les différents genres de mérite par des inflexions aussi fines que variées. »
« Les surprises de la pensée sont comme celles de l'amour : elles s'usent. »