« Les mots disent ce qu'ils veulent dire. On les emploie par besoin, sans plus. Ou alors on les emploie pour fausser l'idée. »
« Quarante ans, bien sûr, c'est encore jeune mais on sent qu'il n'y a plus une minute à perdre, on sent que c'est l'été des Indiens de la vie. »
« La pudeur est la conception la plus raffinée du vice. Elle parachève l'hypocrisie des sentiments. »
« Les pensées métamorphosent le cerveau lui-même. »
« J'ai mis plusieurs fois, sire, la main à la plume, ou, comme disent les pédants, la plume à la main, pour répondre tant bien que mal à cette malheureuse lettre. »
« La solitude que l'on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C'est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité. »
« Chez les gens modestes, le tout est de savoir s'ils cassent les verres plus vite qu'ils n'achètent la moutarde. »
« Les choses que l'on dit de nous ont beaucoup plus de signification et d'importance pour nous que pour les gens qui les disent. »
« On ne fait pas tort à qui consent. »
« Ceux qui n'ont jamais souffert ne savent rien ; ils ne connaissent ni les biens ni les maux ; ils ignorent les hommes ; ils s'ignorent eux-mêmes. »
« Étrange sentiment que l'adieu, il s'y glisse toujours une pointe d'envie. »
« Les orgueilleux ne laissent pas de gloire derrière eux. »
« Notre destinée n'est pas un phénomène présent à nos regards ; elle embrasse un passé qui nous est invisible, un avenir qui l'est également. »
« Le sentiment de nos forces les augmente. »