« Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses, - O toi, tous mes plaisirs! ô toi, tous mes devoirs! - Tu te rappelleras la beauté des caresses, - La douceur du foyer et le charme des soirs, - Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses. »
« Quel grand repos de n'avoir même pas de quoi avoir à se reposer ! »
« On reporte souvent sur le passé une sorte de magie qui n'a rien à voir avec la réalité de ce qu'on a vécu mais est la simple prise de conscience de la fuite du temps et des deuils à faire. »
« On ne connaît que les choses qu'on apprivoise. »
« N'importe quel imbécile peut fermer l'oeil, mais qui sait ce que voit l'autruche dans le sable. »
« L'expression "mort naturelle" est charmante. Elle laisse supposer qu'il existe une mort surnaturelle, voire une mort contre nature. »
« Il faut savoir sacrifier la barbe pour sauver la tête. »
« Un cœur attendri n'oublie jamais ce qui l'a fait apercevoir des transports qu'il ne connaissait pas, et dont il était capable. »
« La science serait bien moins avancée si les désirs passionnés des individus de voir confirmer leurs propres croyances n'étaient pas rentrés en ligne de compte. »
« Chez les peuples primitifs, on ne réveille jamais un dormeur, car son âme est alors absente et peut ne pas avoir le temps de réintégrer son enveloppe. »
« Vers la lumière: Les hommes se pressent vers la lumière, non pour mieux voir, mais pour mieux briller. - On considère volontiers comme une lumière celui devant qui l'on brille. »
« Je n'ai pas eu ce que je désirais tant, et, un peu plus tard, je me suis aperçu qu'il était heureux pour moi de n'avoir pas réalisé mon désir têtu. »
« Coucher avec quelqu'un peut être une façon d'esquiver un processus plus ardu de connaissance de l'autre, comme quand on achète un livre pour éviter d'avoir à le lire. »
« J'avais besoin de l'âge pour apprendre ce que je voulais savoir, et j'aurais besoin de la jeunesse pour bien dire ce que je sais. »