« La jeunesse. C'est le pire des temps à vivre. On rêve de grandes choses, on veut, on veut ! Puis on se rend compte que pour vouloir, faudrait pouvoir, et qu'on peut justement rien. »
« J'aimais les voix du soir dans les airs répandues, - Le bruit lointain des chars gémissant sous leur poids, - Et le sourd tintement des cloches suspendues - Au cou des chevreaux dans les bois. »
« Le mot de révolution est un mot pour lequel on tue, pour lequel on meurt, pour lequel on envoie les masses populaires à la mort, mais qui n'a aucun contenu. »
« Choisir ses voisins est plus important que choisir sa maison. »
« Quand un imbécile fait quelque chose dont il a honte, il déclare toujours que c'est son devoir. »
« Attendre, sans trop savoir quoi est une loi de la nature. »
« A un certain âge, tout l'art du bonheur, si cela méritait encore ce nom, serait de pouvoir s'isoler à point des hommes. »
« La seule façon d'avoir un ami est d'en être un. »
« On ne doit jamais avoir honte de ses lettres d'amour, mais parfois de l'adresse. »
« Tout exercice du pouvoir aujourd'hui est un vol et une duperie où l'on se floue soi-même. »
« Nous ne pouvons affirmer l'innocence de personne, tandis que nous pouvons affirmer à coup sûr la culpabilité de tous. Chaque homme témoigne du crime de tous les autres, voilà ma foi et mon espérance. »
« L'adolescence commence le jour où, lorsqu'il suit un western à la télévision, un enfant préfère voir le cow-boy embrasser l'héroïne plutôt que son cheval. »
« La liberté est un fardeau qui s'apprivoise, comme la mort. »
« Les gens qui nous parlent d'eux sont comme les gens qui racontent leurs rêves : ils sont ennuyeux à la mesure de l'intimité qu'ils dévoilent. »