« L'Anglais est un praticien qui n'a pas de théories ; l'Allemand, un théoricien qui applique ses théories ; le Français, un théoricien qui ne les applique pas : c'est ce qu'on appelle chez nous avoir du bon sens. »
« Et je ne fais que traduire les sentiments intimes du peuple de France en disant du cléricalisme ce qu'en disait un jour mon ami Peyrat: Le cléricalisme? voilà l'ennemi! »
« La source de toutes les hérésies est de ne pas concevoir l'accord de deux vérités opposées. »
« Tous sont des lecteurs, et leurs gestes, leur savoir-faire, le plaisir, la responsabilité et le pouvoir que leur procure la lecture, sont également les miens. »
« Il ne faut pas toujours avoir raison pour plaire. »
« On peut voir le nécessaire, le comprendre, le vouloir, l'aimer même, tout en se sentant pénétré d'une douleur infinie. »
« Un peuple qui a la liberté, doit aussi avoir la volonté. »
« Vieillesse qui avance. Mourrai-je par rupture ou par usure ? Par la lumière qui se dérobe ou par le regard qui s'éteint ? Je préfère voir l'univers mourir brutalement pour moi que lentement en moi. »
« L'oeil ne voit bien Dieu qu'à travers les larmes. »
« Le père qui n'enseigne pas ses devoirs à son fils est autant coupable que ce dernier s'il les néglige. »
« Il est plus facile d'aimer l'humanité en général que d'aimer son voisin. »
« Le bonheur, je ne pourrai l'avoir que si je réussis à soulever le monde pour le faire entrer dans le vrai, dans le pur, dans l'immuable. »
« Celui qui aime projette dans l'autre sa propre image intérieure et s'attend à en voir le reflet. Dans l'amour vrai, on est deux, et il faut savoir préférer l'autre. »
« Ce qui peut donner confiance dans la sincérité des opinions d'un homme, c'est de l'en voir changer. »