« On souffre moins quand on ne voit pas celui qu'on aime. »
« Une langue est un prisme à travers lequel ses usagers sont condamnés à voir le monde. »
« Enfants, voici des boeufs qui passent, - Cachez vos rouges tabliers. »
« La voix du Grand Esprit s'entend dans le gazouillement des oiseaux, le clapotis de l'eau, et la douce respiration des fleurs. »
« Votre fils ne fait pas ses devoirs, il les commet. »
« Ce n'est pas important d'avoir du talent, puisque ça n'excuse jamais de ne pas avoir du génie ! »
« Le roman est une épopée subjective dans lequel l'auteur se permet de traiter le monde à sa manière. La question est seulement de savoir s'il a une manière à lui ; le reste se trouve de soi-même. »
« La majorité... Se compose d'un petit nombre de meneurs énergiques, de coquins qui s'accommodent, de faibles qui s'assimilent et de la masse qui suit cahin-caha, sans savoir le moins du monde ce qu'elle veut. »
« La bêtise des gens consiste à avoir une réponse à tout. La sagesse d'un roman consiste à avoir une question à tout. »
« Le temps, c'est un peu comme le vent. - Le vent, on ne le voit pas: on voit les branches qu'il remue, la poussière qu'il soulève. - Mais le vent lui-même, personne ne l'a vu. »
« Il est tellement cocu que, pour faire l'amour avec sa femme, il se déguise en voisin. »
« Etre libre, ce n'est pas pouvoir faire ce que l'on veut, mais c'est vouloir ce que l'on peut. »
« L'homme désire l'éternité mais il ne peut avoir que son ersatz: l'instant de l'extase. »
« Notre mémoire et notre cœur ne sont pas assez grands pour pouvoir être fidèles. »