« Les femmes aussi ont leurs saisons. L'été ne dure pas toujours et après l'été... Ah oui ! Les splendeurs de l'automne ! Mais combien éphémères !! Qui prend le temps de regarder et d'aimer l'automne ? »
« Il est curieux de constater combien les homosexuels prolifèrent, alors qu'ils ne se reproduisent pas. »
« Combien d'hommes voyagent au-delà de leurs propres horizons ? »
« Les lois sont semblables aux toiles d'araignées, qui attrapent les petites mouches, mais laissent passer guêpes et frelons. »
« Dans un incendie, entre un Rembrandt et un chat, je sauverais le chat. »
« Combien faudra-t-il ajouter de siècles à ceux qui sont derrière nous pour ne plus avoir honte de nos sensations ? »
« Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ? »
« Un animal, c'est de la vie enveloppée de fourrure ou d'écailles, habitée par l'inquiétude, capable oh combien capable de tendresse, de force, de courage et de peur. »
« Pour juger combien nous importunons en parlant de nous, il faut songer combien les autres nous importunent quand ils parlent d'eux. »
« Combien se tuent qui n'ont rien d'autre sous la main pour embêter leur famille. »
« Combien généreuse est la vie pour l'homme, mais combien l'homme se tient éloigné de la vie ! »
« C'est merveille combien peu il faut à nature pour se contenter, combien peu elle nous a laissé à désirer. »
« Combien on a tort de croire à ses chagrins éternels ! Une âme aimante parvient toujours à guérir le cœur le plus meurtri. »
« Il est curieux de voir combien l'excellence adopte fréquemment les manières simples, alors que les manières simples passent si souvent pour un signe de médiocrité. »