« Jusqu'à ce qu'on en ait la preuve, ses confrères de l'Académie et du clergé ne sont-ils pas en droit de crier au mensonge? »
« La peur est insensée, elle craint même les choses dont elle attend du secours. »
« Soubs l'umbre d'envoyer du secours aux villes qui estoient guerroyées et travaillées par les Syracusains. »
« L'un de ses tuteurs fut d'advis de le faire crier par la ville. »
« Qu'il luy porteroit secours tant que l'ame luy batroit au corps, et qu'il abandonneroit plus tost sa vie que sa foy. »
« L'autre jour, nous nous rendions au restaurant, un ami et moi, quand nous vîmes un malheureux étendu sur le bord de la route. Personne n'avait songé à lui porter secours. Eh bien, quand nous sommes sortis du restaurant, il était toujours là. »
« Le roy de Perse avoit fait crier à son de trompe qu'il donneroit deux cents talents à celuy qui le luy ameneroit. »
« Ils ne laissoient point pour son hault crier de fouir tousjours aval de roupte. »
« Crie «Au secours!», tout le monde viendra t'en demander. »
« Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier. »
« Quand je regarde mon écriture, il me semble qu'une légion de fourmis est sortie de l'encrier et a traversé la feuille sans s'essuyer les pieds. »
« Le ciseau du sculpteur libère la jeune fille, l'athlète ou le cheval du bloc de marbre. De même les signes sont tous prisonniers de l'encre et de l'encrier. Le calame les en libère et les lâche sur la page. La calligraphie est libération. »
« L'avare crierait famine sur un tas de blé. »
« Tous les hommes voudraient cheminer sur la route de la Connaissance. Cette route, les uns la cherchent, d'autres affirment qu'ils l'ont trouvée. Mais, un jour, une voix criera: «Il n'y a ni route, ni sentier.» »