« Oublie que tu existes. Souviens-toi que tu es. »
« Dusses-tu vivre trois fois mille ans et même autant de fois dix mille, souviens-toi toujours que personne ne perd d'autre existence que celle qu'il vit et qu'on ne vit que celle qu'on perd. »
« Quand tu seras le maître des autres hommes, souviens-toi que tu as été faible, pauvre et souffrant comme eux. »
« Quand une femme commence à faire remarquer qu'elle est honnête, il est temps de se méfier. »
« Je connais maintenant la définition de la guerre: la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent. »
« Il faut se méfier des histoires trop longues. La plupart du temps, elles sont inventées. »
« Souviens-toi que la peur de souffrir fait bien plus de mal que la souffrance elle-même. »
« En souvenir de toi tendrement je fredonne - Cette chanson d'amour dont le refrain si doux - Nous parlait du Printemps, à présent c'est l'Automne - Je me souviens de toi, je me souviens de nous... »
« Il faut se méfier des souvenirs, de ce qui a été. Il est bien rare que les choses ne se transforment pas. Rien n'est fixé pour toujours. »
« Souviens-toi d'aimer ! »
« Son nom? Je me souviens qu'il est doux et sonore - Comme ceux des aimés que la Vie exila. - Son regard est pareil au regard des statues, - Et, pour sa voix lointaine, et calme, et grave, elle a - L'inflexion des voix chères qui se sont tues. »
« Cinna, tu t'en souviens, et veux m'assassiner. »
« Il suffirait d'un mot, d'un clin d'oeil, pour être moins seul que ne l'est toute la vie quand on hésite à se méfier d'elle. »
« Je me souviens qu'après la bataille de Zorndorf, où Votre Majesté avait assommé 30000 Russes, un grand Danois me disait froidement: Il n'y a pas de mal, il est si aisé à Dieu de refaire des Russes. »