« Ecrire pour moi, m'enfoncer dans ce qu'on appelle l'imaginaire, n'était-ce pas une façon de renverser un monde renversé, celui de l'enfant confondu à sa génitrice : pour retrouver, par la fiction, le réel ? »
« Le péché fait par force est toujours pardonné. »
« La femme est la poésie, l'homme, la prose. »
« Parler c'est comme baiser. C'est obscène et beau. »
« Il vaut mieux avancer dans la pagaille que piétiner dans l'ordre. »
« N'est ce pas soi-même qu'on reconstruit dans l'authenticité retrouvée de sa langue : le style ? »
« Il est plus facile d'arracher un brin d'herbe dans le pot de fleur de son voisin qu'un baobab dans son propre jardin. »
« C'est au rythme de mon cœur que battent mes mots. »
« Le vent est l'ennemi des chapeaux. »
« L'histoire des peuples dans l'histoire, c'est l'histoire de leur lutte contre l'État. »
« Il mourut, poursuivant une haute aventure, - Le Ciel fut son désir, la Mer sa sépulture; - Est-il plus beau dessein, ou plus riche tombeau? »
« Qui jamais ne connut ce que c'est que l'amour, n'a jamais pu savoir ce que c'est que la peine. »
« C'est là une des contradictions de la littérature, qu'il y a un temps pour vivre, et un temps pour écrire, et que, dans le temps où l'on écrit, on n'a guère celui de vivre. »
« La guerre ne rend pas les hommes plus nobles... Elle en fait des chiens... Elle empoisonne l'âme. »