« Moins on possède, moins on désire. »
« J'ai toujours considéré une jeune veuve qui pleure son mari comme un bâton de bois vert qu'on a jeté en travers sur le feu: il pleure par un bout, quand le cœur est près de s'enflammer. »
« L'homme est soumis à l'obligation de se laisser guider dans toutes ses actions par des considérations morales. »
« Les religions sont comme des routes différentes convergeant vers un même point. Qu'importe que nous empruntions des voies différentes, pourvu que nous arrivions au même but. »
« C'est une erreur de croire nécessairement faux ce qu'on ne comprend pas. »
« Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble produire le bien, le bien qui en résulte n'est que transitoire, tandis que le mal produit est permanent. »
« La fibre la plus coriace doit s'amollir dans le feu de l'amour. Si elle ne fond pas, c'est que le feu n'est pas assez fort. »
« Le jardin de ce monde ne fleurit que pour un temps. »
« Parler pour ne rien dire, c'est pour les trois quarts et demi des gens exprimer tout ce qu'ils pensent. »
« Borgne - Être simple et crédule qui voit tout d'un bon oeil. »
« Le fatalisme a des limites. Nous devons nous en remettre au sort uniquement lorsque nous avons épuisé tous les remèdes. »
« A l'instant où l'esclave décide qu'il ne sera plus esclave, ses chaînes tombent. »
« La non-violence est la loi de notre espèce tout comme la violence est la loi de l'animal. »
« Voici mon opinion sur la poésie : les vers sont de petites prisons cellulaires où la pensée est coffrée. »