« Exister, c'est se dresser, se détacher de l'arrière-plan. Vous ne pensez pas, vous n'existez pas vraiment si vous n'êtes pas prêts à risquer jusqu'à votre équilibre dans le jugement de votre existence. »
« Vécue, la souffrance n'en est pas pour autant reconnue. »
« On a toujours les défauts de ses qualités, rarement les qualités de ses défauts. »
« Il ne faut pas effacer totalement le passé. Il faut l'utiliser, l'amalgamer. Le but est de tout mêler en nous-mêmes. »
« La recherche de la vérité divine est semblable au lavage du minerai d'or : pas une parcelle n'a la moindre valeur tant que la plus grande partie n'a pas été emportée par l'eau courante. »
« Le sommeil est encore plus parfait, quoi qu'en disent les hygiénistes, quand on le partage avec un être aimé. »
« Toutes les preuves conduisent inévitablement à des propositions qui n'ont pas de preuve ! Toutes choses sont connues parce que nous voulons croire en elles ! »
« La vie est née dans la violence. Sur la tête de chacun de nous pèse la malédiction ancestrale de cinquante millions de meurtres. »
« Marcher vraiment, c'est aller au rythme de la fleur qui s'ouvre. »
« En de certaines occasions, on négocie son avenir avec le passé. »
« Il n'y a que deux belles choses au monde, les femmes et les roses, et que deux bons morceaux : les femmes et les melons. »
« Celui qui vit de peu vit beaucoup. »
« La ligne est ténue qui sépare les ennemis des amis. Lorsqu'elle s'efface il n'y a plus ni commencement ni fin. »
« Tous les yeux regardent, peu observent, très peu voient. »