« C'est au malheur à juger du malheur. »
« L'éloquence est un fruit des révolutions : elle y croit spontanément et sans culture. »
« Les reines ont été vues pleurant comme de simples femmes. »
« Après le malheur de naître, je n'en connais pas de plus grand que celui de donner le jour à un homme. »
« On place souvent dans les tableaux quelque personnage difforme pour faire ressortir la beauté des autres. »
« Si l'homme est ingrat, l'humanité est reconnaissante. »
« N'oublions pas que toutes les croyances populaires, même les plus absurdes en apparence, reposent sur des faits réels, mais mal observés. En les traitant avec dédain, on peut perdre la trace d'une découverte. »
« Le monde ne saurait changer de face sans qu'il y ait douleur. »
« L'homme n'a qu'un mal réel : la crainte de la mort. Délivrez-le de cette crainte et vous le rendrez libre. »
« On compte ses aïeux quand on ne compte plus. »
« La mort, selon les sauvages, est une grande femme fort belle, à laquelle il ne manque que le cœur. »
« Aimer, c'est bien, savoir aimer, c'est tout. »
« On se livre d'autant plus vivement aux plaisirs qu'on se sent près de les perdre. »
« Il y a toujours deux chances pour ne pas retrouver l'ami que l'on quitte : notre mort ou la sienne. »