« C'est là une des contradictions de la littérature, qu'il y a un temps pour vivre, et un temps pour écrire, et que, dans le temps où l'on écrit, on n'a guère celui de vivre. »
« On aime beaucoup mieux ceux qui tendent à nous imiter que ceux qui tâchent à nous égaler. Car l'imitation est une marque d'estime et le désir d'être égal aux autres est une marque d'envie. »
« Souvent le désir de paraître capable empêche de le devenir, parce que l'on a plus d'envie de faire voir ce que l'on sait que l'on n'a de désir d'apprendre ce que l'on ne sait pas. »
« Le ciel fut son désir, la mer sa sépulture... »
« Infini est le champ du roman. »
« Être trop mécontent de soi est une faiblesse. Être trop content de soi est une sottise. »
« L'argent ne vaut que parce que, de son fait, on peut posséder. »
« Il faut s'accoutumer aux folies d'autrui et ne se point choquer des niaiseries qui se disent en notre présence. »
« Il y a peu d'avantage de se plaire à soi-même quand on ne plaît à personne. Car souvent le trop grand amour que l'on a pour soi est châtié par le mépris d'autrui. »
« L'argent donne moins de valeur aux choses qu'elle ne lui en confèrent. »
« Aux extrêmes périls, peu sert la connaissance. »
« Il n'est pas de limite, de frontière, de garde-fou que l'on puisse imposer au temps. »
« Le trop parler est un si grand défaut qu'en matière d'affaires et de conversation, si ce qui est bon est court, il est doublement bon, et l'on gagne par la brièveté ce qu'on perd souvent par l'excès des paroles. »
« La plus grande sagesse de l'homme consiste à connaître ses folies. »