« Que de femmes molles passent pour être douces ! »
« Face à la nourriture, le corps ne sait rester neutre ; il est prêt à toutes les folies, à toutes les fantasmagories, et la mort ne lui fait plus peut. »
« Classer des milliers de livres et les transporter devrait constituer un exercice obligatoire pour tout postulant à l'écriture, ce qui l'inciterait sans doute à privilégier davantage la concision que la quantité. »
« L'enfance, c'est croire qu'avec le sapin de Noël et trois flocons de neige, toute la terre est changée. »
« La laideur est un mécompte de la nature, mais la femme qui en est affligée en rend responsable chacun de ceux qui la remarquent. »
« L'enfance est un voyage oublié. »
« L'absence ou le mépris du programme n'est pas nécessairement un signe de totalitarisme. »
« Les mots qu'on dit comptent si peu, quand le corps entier et l'âme les contredisent. »
« Pour conserver longtemps le cœur de son amant, il faut toujours que l'espérance et la crainte agissent sur lui. »
« Les enfants posent en général deux sortes de questions : celles qui exigent une réponse, et celles qui n'en exigent pas. »
« Ils (les critiques) sont comme les eunuques d'un harem. Ils sont là tous les soirs, ils assistent à la chose tous les soirs, ils constatent comment la chose doit se faire, mais ils sont incapables de la faire eux-mêmes. »
« On est heureux que par des goûts et des passions satisfaites. »
« C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal. »
« Nous sommes libres de changer le monde et d'y introduire de la nouveauté. Sans cette liberté mentale de reconnaître ou de nier l'existence. Il n'y aurait aucune possibilité d'action. »