« Vous voyez bien, messieurs, qu'il n'a pas sa tête. »
« Si vous doutez de ce que vous voyez, comment pouvez-vous croire ce que l'on dit ? »
« Le vrai ciel, c'est celui que vous voyez au fond de l'eau. »
« Vous m'écrivez, mon cher et grand philosophe, de votre lit où vous voyez dix lieues de lac, et moi je vous réponds de mon trou où je vois le ciel long de trois aunes. »
« Le difficile, voyez-vous, c'est d'être modéré sans être faible. »
« Conseils aux parents : envoyez votre jeune fille à la faculté de lettres. Comme ça, plus tard, quand elle fera la cuisine, elle pourra penser. »
« Lorsqu'un Allemand cultivé plonge dans une phrase, vous ne le revoyez plus jusqu'à ce qu'il réapparaisse de l'autre côté de l'Atlantique, le verbe à la bouche. »
« Envoyez l'architecte dans nos montagnes. Qu'il apprenne là ce que la nature entend par arc boutant, ce qu'elle entend par un dôme. »
« La vie est comme un train. Vous prévoyez des retards de temps en temps, mais pas un déraillement. »
« Quand on désire savoir, on interroge. Quand on veut être capable, on étudie. Revoyez sans arrêt ce que vous savez déjà. Etudiez sans cesse du nouveau. Alors vous deviendrez un Maître. »