« Voyez mon malheur et mes larmes, la solitude de mon âme, le vide affreux que vous y avez fait, et l'abandon cruel où vous me laissez! »
« Quand vous venez d'ailleurs, vous voyez des choses que ceux qui sont plus familiers avec l'environnement ne remarquent plus. »
« Brulez les ponts derrière vous et voyez comme vous travaillez bien quand vous ne pouvez pas reculer. »
« Cela me rappelle le mot d'un solitaire qui disait aux personnes dont il recevait quelquefois la visite: Vous voyez un homme presque aussi heureux que s'il était mort. »
« Soyez votre propre lampe, votre île, votre refuge. Ne voyez pas de refuge hors de vous-même. »
« Pourquoi voyez-vous une paille dans l'oeil de votre frère, tandis que vous ne voyez pas une poutre dans la vôtre ? »
« Quand vous voyez qui certaines femmes épousent, ça vous fait mesurer leur horreur du travail. »
« Voyez les officiers: Braves devant l'ennemi, lâches devant la guerre, c'est la devise des vrais généraux. »
« Oui, vous me voyez dans une position bien affligeante pour une jeune fille: j'ai perdu mon père et ma mère... »
« La vie, voyez-vous, c'est de changer de café. »
« Une petite ville est l'endroit où, si vous voyez, au restaurant, une jeune fille dîner avec un homme assez vieux pour être son père, il est son père. »
« Les enfants peuvent être ici nos guides ; voyez chez eux le rire succède vite aux larmes. »
« Dans la solitude nocturne, vous voyez passer les mêmes fantômes. Comme la nuit s'agrandit quand les rêves se fiancent. »
« Evitez de trop penser. Voyez seulement le présent et agissez. C'est la clé d'un comportement vrai et positif. »