« On n'enferme pas l'intelligence, on s'y abandonne, grande main salvatrice que nous tend l'infini. »
« Il est difficile de dire avec vérité à partir de quel mot commence une révolution. »
« Lorsque le jour se lève c'est un autre rêve qui commence, et à chaque jour succède un jour plus clair, à chaque éblouissement un nouvel éblouissement... »
« L'apocalypse est au commencement de soi puisque la fin précède toute naissance. »
« Rien n'intrigue davantage d'un certain langage, et l'accent qu'on met dedans. »
« On ne fuit jamais assez loin et on ne se fuit jamais assez longtemps ! Car toujours vous rejoint l'inadmissible. »
« L'alcool est l'aspirine de l'âme. »
« Il est de certains êtres comme de certains pays, on n'en revient pas. Longtemps après les avoir quittés, leurs paysages et leur langue nous habitent encore. »
« Quand tout est facile, il n'y a rien de vraiment important. »
« La vie est un éclair mais la mort est sans fin. »
« La littérature ne possède aucune valeur thérapeutique. Un temps, elle peut nous anesthésier, elle ne nous guérira pas de nos plaies et blessures. »
« La mort, c'est long parfois, ça veut vivre avant de finir. »
« Lorsqu'on ne choisit pas, on ne peut aimer ni les choses ni les êtres. Au mieux peut-on les voir avec indifférence. »
« Il n'y a pas de véritable méditation qui ne laisse pas épuisé. »