« Autrefois les fous, victimes de Dieu, souffraient de délire religieux. Aujourd'hui, victimes du bonheur obligatoire, ils souffrent de leur sexe. »
« Epargnons à la vertu le malheur de voir jamais la raison avoir recours aux vices. »
« Le bonheur n'était autrefois qu'une heure fortunée. »
« Jamais il n'a été aussi facile de gouverner qu'aujourd'hui. Autrefois, il fallait chercher avec finesse par quelle monnaie on devait marchander les gens ; aujourd'hui tout le monde veut de l'argent. »
« Observez bien les hommes : vous trouverez en eux tous les vices, tous les talents et toutes les vertus. »
« On gouverne mieux les hommes par leurs vices que par leurs vertus. »
« L'homme cultive les vices qui lui sont profitables ; mais il a besoin de les légitimer ; il ne veut pas les sacrifier : il faut qu'il les idéalise. »
« Argent, tu es cause des soucis de la vie, tu fournis de cruels aliments aux vices des hommes. »
« Les vertus de la société sont des vices pour le saint. »
« Il y aura des vices tant qu'il y aura des hommes. »
« Avoir des liaisons considérables, ou même illustres, ne peut plus être un mérite pour personne, dans un pays où l'on plaît souvent par ses vices, et où l'on est quelquefois recherché pour ses ridicules. »
« Bien plus que la paresse, c'est la caresse qui est la mère de certains vices et de beaucoup de fils. »
« L'amour de la gloire, une vertu ! Étrange vertu, que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même ! »
« Prudence est mère de tous les vices. »