« Savoir qu'on n'a plus rien à espérer n'empêche pas de continuer à attendre. »
« Il n'y a guère que le sadisme qui donne un fondement dans la vie à l'esthétique du mélodrame. »
« Les maximes les plus profondes sont celles où la pensée semble la plus indépendante des mots et de leur aménagement. »
« On est puni par où on a désiré, toujours. »
« Dire que j'ai gâché des années de ma vie, que j'ai voulu mourir (...) pour une femme qui ne me plaisait pas, qui n'était pas mon genre. »
« Ce ne sont pas les êtres qui existent réellement, mais les idées. »
« La permanence et la durée ne sont promises à rien, pas même à la douleur. »
« Cela fait souvent de la peine de penser. »
« La mort n'est-elle pas cela justement, un sommeil sans obligation et sans peine. »
« A partir d'un certain âge, nos amours, nos maîtresses sont filles de notre angoisse. »
« Ce n'est pas toujours souhaitable d'être celui à qui Dieu parle. »
« Le chagrin est égoïste, et ne peut recevoir de remède de ce qui ne le touche pas. »
« Notre mémoire et notre cœur ne sont pas assez grands pour pouvoir être fidèles. »
« En tant de choses de nos vies persiste un élément imprécis, inexplicable, qui nous fait douter de leur réalité. »