« J'écris, donc je deviens. »
« Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir. »
« Ce qui m'étonne, dit Dieu, c'est l'espérance. - Et je n'en reviens pas. - Cette petite espérance qui n'a l'air de rien du tout. - Cette petite fille espérance. - Immortelle. »
« Souviens-toi de la fragilité des choses humaines. »
« Souviens-toi de cuver ton encre. »
« Pleurer sa mère, c'est pleurer son enfance. L'homme veut son enfance, veut la ravoir, et s'il aime davantage sa mère à mesure qu'il avance en âge, c'est parce que sa mère, c'est son enfance. J'ai été un enfant, je ne le suis plus et je n'en reviens pas. »
« Souviens-toi que le livre sacré n'est exalté par-dessus tous les livres que parce qu'il a subi lui-même l'épreuve du temps. »
« Puis une dame, à sa haute fenêtre, - Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens, - Que, dans une autre existence peut-être, - J'ai déjà vue, et dont je me souviens! »
« Souviens-toi de te méfier. »
« - Ah! Jésus, souviens-toi du Jardin des Olives! - Dans ta simplicité tu priais à genoux - Celui qui dans son ciel riait au bruit des clous. »
« L'esprit, souviens-t'en bien, est la mort du génie. »
« Souviens-toi que la douleur élève les âmes vraiment grandes et que ce n'est que le vulgaire qu'elle rend méchant. »
« Je deviens trop vieux pour user mon reste de forces à des guerres. »
« Tu reviens seul, Hémon; ô sinistre présage! - Que je lis d'infortune aux traits de ton visage! »