« Quand on cesse d'aimer ses parents, parce qu'ils ne nous sont plus nécessaires, on cesse d'aimer sa patrie. »
« Nous, les enfants, nous venons au monde quand les parents ont déjà accaparé le pouvoir dans la famille ! »
« Il y en a d'aucunes qui prennent des maris seulement pour se tirer de la contrainte de leurs parents. »
« Un homme en pleine communion de sentiments avec un autre est pour lui un ami plus précieux à posséder que tous les parents du monde. »
« La perte d'un ennemi ne compense pas celle d'un ami. »
« Quand j'ai été kidnappé, mes parents ont tout de suite agi : ils ont loué ma chambre. »
« Il vaut mieux que les enfants rougissent des parents que les parents des enfants. »
« Quand les adjectifs sortent du mot à la queue leu leu..., c'est que le mot vogue à sa perte. »
« La flânerie est-elle une perte de temps ? »
« Les parents français sont plutôt vexés si leur fils ne donne pas des signes d'intelligence précoce. Les Anglais sont inquiets s'il en manifeste. »
« Les grands hommes sont ceux dont les fautes ne comptent pas. Leur perte même les exhausse. »
« Le poème n'est point fait de ces lettres que je plante comme des clous, mais du blanc qui reste sur le papier. »
« La vie de deux époux qui s'aiment, c'est une perte de sang-froid perpétuel. »
« Les parents sont plus indulgents, en vieillissant, et les aînés s'en rendent compte. »