« Justement confus de mon peu d'abondance, Je me fais un chagrin du bonheur de la France. »
« Des sottises du temps je compose mon fiel. »
« Le Français, né malin, forma le vaudeville. »
« Maudit soit le premier dont la verve insensée - Dans les bornes d'un vers renferma sa pensée, - Et, donnant à ses mots une étroite prison, - Voulut avec la rime enchaîner la raison. »
« Sans la langue, en un mot, l'auteur le plus divin - Est toujours, quoiqu'il fasse, un méchant écrivain. »
« Le chagrin monte en croupe, et galope avec lui. »
« Ma pensée au grand jour partout s'offre et s'expose, - Et mon vers, bien ou mal, dit toujours quelque chose. »
« Des sottises d'autrui nous vivons au Palais. - Messieurs, l'huître était bonne. Adieu. Vivez en paix. »
« On s'ennuie aux exploits d'un conquérant vulgaire. »
« Qu'heureux est le mortel, qui du monde ignoré, - Vit content de soi-même en un coin retiré, - Que l'amour de ce rien qu'on nomme renommée - N'a jamais enivré d'une vaine fumée! »
« Reprenez vos esprits et souvenez-vous bien - Qu'un dîner réchauffé ne valut jamais rien. »
« La nature, féconde en bizarres portraits, - Dans chaque âme est marquée à de différents traits. »
« Surtout qu'en vos écrits la langue révérée - Dans vos plus grands excès vous soit toujours sacrée. »
« La jeunesse en sa fleur brille sur son visage. »