« Quand je serai grand, je ne lirai pas le journal, je ne m'intéresserai pas aux grands problèmes et je n'irai pas voter. Comme ça, je pourrai me plaindre de ne pas être représenté par le gouvernement. »
« N'abandonne pas un vieil ami, - le nouveau venu ne le vaudra pas. - Vin nouveau, ami nouveau, - laisse-le vieillir, tu le boiras avec délices. »
« Deux liards couvriraient fort bien toutes mes terres - Mais tout le grand ciel bleu n'emplirait pas mon cœur. »
« Si je perdais ma bibliothèque, j'aurais toujours le métro et l'autobus. Un billet le matin, un billet le soir et je lirais les visages. »
« Devant certaines toiles délirantes, on se souvient que le chevalet est aussi un instrument de tortures. »
« Le dix-huitième siècle, c'est là une partie de sa gloire, a aboli la torture ; le dix-neuvième siècle abolira la peine de mort. »
« Nul homme heureux ne saurait devenir misérable, puisque jamais il n'accomplira des actions odieuses et viles. »
« L'humanité n'a trouvé à ce jour sa raison d'être que dans le meurtre. Elle ne s'accomplira que dans sa propre destruction. »
« L'homme de bien se révèle dans les grandes occasions ; l'homme de peu ne s'accomplira jamais que dans les petites tâches. »
« En toi, je tomberai, végétale ambroisie, - Grain précieux jeté par l'Eternel Semeur, - Pour que de notre amour naisse la poésie - Qui jaillira vers Dieu comme une rare fleur! »
« Si la science ne s'intéresse pas aux choses délirantes, elle risque fort de passer à côté de choses intéressantes. »
« Si tu ne parles pas, je remplirai mon cœur de ton silence et je le subirai. - Tranquille, je t'attendrai comme la nuit en sa vigile étoilée, la tête courbée et en patience. »
« Tu ne me lirais pas si tu ne m'avais déjà compris. »
« Un coup de dés jamais n'abolira le hasard. »