« Je puis me plaindre que les buissons de rose aient des épines ou me réjouir que les buissons d'épines portent des roses. Cela dépend comment vous regarder. »
« Il ne suffit pas de trouver un pays où tout va encore plus mal pour reconnaître que ce qui se passe ici est parfait. »
« L'Histoire c'est ce grand album de famille où chacun cherche à se reconnaître. »
« Comme au temps des plus anciens, nommer c'est reconnaître, c'est faire exister, c'est rendre éternel. »
« Dans le langage des jardiniers, les plantes crèvent, mais les roses meurent. »
« Il faut bien reconnaître que la croyance en Dieu a été jusqu'à aujourd'hui une donnée permanente de l'histoire des hommes. »
« Les vieilles histoires : elles ressemblent à des roses fanées qui s'effeuillent au moindre contact. »
« Pour gagner, il n'est pas nécessaire de passer des nuits blanches, il suffit de rester éveillé pendant la journée. »
« L'âme est cachée en Dieu, qui est seul à connaître son nom, et qui n'a nul besoin du corps pour se faire reconnaître d'elle. »
« Le Net est un animal qui ne dort jamais, et les Netsclaves font des nuits blanches pour le nourrir... »
« Une couronne d'épines, ce n'est qu'une couronne de roses d'où les roses sont tombées. »
« Elles sont bien noires, les pensées des nuits blanches. »
« Un homme peut prouver à sa femme qu'il l'aime en lui offrant une douzaine de roses. Son petit-fils peut faire la même chose, avec une poignée de pissenlits. »
« On a beau reconnaître que nos joies sont fabriquées de chimères, elles ont quand même cet avantage de nous réconforter comme des rayons de soleil. Et pourvu que l'on se sente rayonnant, on ne regarde plus de quel côté vient la lumière. »