« Les opinions des femmes ne sont que la suite de leurs sentiments. »
« A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer. »
« On passe presque toute sa vie déguisé en adulte. »
« A quoi sert de lutter quand on est sûr de perdre ? »
« L'homme se sent tellement passager qu'il a toujours de l'émotion en présence de ce qui est immuable. »
« La personnalité des femmes est toujours à deux, tandis que celle de l'homme n'a que lui même pour but. »
« Il ne faut pas se mettre en colère contre les choses : cela ne leur fait absolument rien. »
« Les femmes ne doivent jamais oublier qu'elles sont l'esclave de l'opinion publique. »
« On porte en soi le germe de ses hontes, de ses lâchetés, de ses démissions, on les lègue aussi sûrement que les gènes. »
« L'infini fait autant de peur à notre vue qu'il plaît à notre âme. »
« Pauvres femmes ! Celle qui n'aime pas languit ; celle qui aime frémit, celle qui n'aime plus périt. »
« Nous faisons quelquefois des conversations d'une tristesse qu'il semble qu'il n'y ait plus qu'à nous enterrer. »
« Le succès est là pour ceux qui n'ont pas peur de le cueillir. »
« Les générations ne communiquent guère entre elles et ne le désirent pas. »