« Il suffit d'obscurcir un livre par des notes et des remarques pour acquérir le titre d'homme de lettres. »
« Les guerres font de ces trucs : au début, il y a le bon et le méchant et à la fin la confusion est à son comble, tout se mélange. »
« La philosophie, ça vient avec l'âge. Quand on a vu des guerres, des naufrages, des supplices, alors on commence à philosopher. »
« Un sot en six lettres, un sot double. »
« Que reste-t-il aux hommes, quand les guerres sont finies ? »
« Les guerres sont comme les feux de broussailles, si on n'en prend pas garde, elles se mondialisent. »
« Les accidents de métro, chemins de fer, tramways, etc..., ont ceci de bon, comme les guerres, qu'ils éclaircissent le trop-plein misérable de la population. »
« Les guerres, ça finit toujours mal. »
« La nature tonne à l'oreille des hommes de lettres, quand elle murmure à peine à celle des gens du monde. »
« Dans ces choses appelées guerres, on a toujours moins à se plaindre de ceux qu'on tue que de celui pour lequel on se fait tuer. »